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ABRAHAM IBN EZRA

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IBN ÉZRA Abraham ben Méïr (1092-1167). Originaire d’Espagne (Tudèle). Ami et gendre des Rabbis Yéhoudah Halévi et Yossef Ben Tsadik. Rabbin, philosophe, grammairien et astronome, il fut également poète. Savant itinérant en Europe et au Moyen-Orient, il a été influencé par la culture arabe dans ses poésies liturgiques et ses poèmes, dans ses écrits sur la grammaire, les mathématiques, l’astronomie, l’astrologie, la philosophie et la Bible. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Séfér hah’ibbour (Le livre du mois additionnel); Séfér hamispar (Le livre des nombres); Michpété hamazalot (Les lois des astres); Séfér hamoladot (Le livre des conjonctions du soleil et de la lune); Séfér hatémanim (Le livre des Yéménites); Séfér hah’olam (Le livre du monde); Séfér hamé’orot (Le livre des luminaires), sur les mathématiques; Séfér hachem (Livre de D’ieu), un commentaire sur le Pentateuque; Mozné léchon hakodéch (Équilibre de la langue sacrée); Séfér moznayim (Le livre des balances); Séfér hayésod (Le livre du fondement) et Séfat yétér (Langage prestigieux).

Le Poète
Le style d'ibn Ezra est en lui-même poétique. L'auteur du commentaire s'exprime dans une langue hébraïque idiomatique, car il pense en hébreu.
Néanmoins, il existe une anthologie de poèmes authentiques (dîwân) d'Ibn Ezra, d'inspiration religieuse ou satirique.
Sa poésie est amère mais assez ironique. Ainsi, pour justifier son indigence, il dit que s'il vendait des chandelles, le soleil, rien que pour l'ennuyer, brillerait la nuit, et que de même, le jour où l'on ne mourra plus viendra peut-être lorsqu'il essayera de vendre des suaires.wiki


il faut aussi mentionner( peut etre un parent )

IBN ÉZRA Moché ben Yah’acov (Hasallah) (1070-1138). Originaire d’Espagne (Grenade). Grand ami de Rabbi Yéhoudah Halévy. Rabbin, philosophe et linguiste, il fut l’un des grands poètes de son temps. Ses Sélihot (supplications) et ses chants liturgiques se retrouvent dans plusieurs rituels de prières, tandis que sa poésie profane est exprimée en particulier dans Séfér hah’anak (Le livre du collier). Influencé par le néoplatonisme, il est l’auteur d’un ouvrage philosophique en arabe et traduit sous le titre H’arougat habossém (Plate-bande de baume); Chirat Yisraël (Le livre de la consi-dération et du souvenir), un traité de rhétorique, et de poésies.

6 commentaires:

prof a dit…

Rabbenou Abraham Ben Meir Ibn Ezra ne en 1090 a Tudele a Saragosse mort en 1165 a Calahorra.
Rabbin,Philosophe,Grammairien,Poete,Traducteur,
Commentateur,mathematicien et Astronome.

Anonyme a dit…

Rabbi Avraham Ibn Ezra

Abraham Ibn Ezra

Nous allons raconter une histoire qui se rapporte à lui ainsi qu’au Chabath.

En 1159 (4919), il y a 841 ans, Rabbi Avraham Ibn Ezra fit un rêve. C’était une nuit de Chabath, et après le Chabath il écrivit son rêve :

« ...Je dormais, et ce sommeil m’était agréable ; j’ai vu en rêve un ange, qui se tenait face à moi et ressemblait à un homme. Il tenait une lettre scellée, et me dit : « Prends cette lettre, c’est le Chabath qui te l’envoie. Je m’inclinai devant D. et Le bénis de m’avoir fait un aussi grand honneur ; j’attrapai la lettre des deux mains et je la lus, c’était comme du miel dans la bouche. »

Voici comment commence la lettre : « Moi le Chabath, couronne de ceux qui sont précieux, la quatrième des Dix Paroles, je suis un signe entre D. et Ses fils, une alliance éternelle pour toutes les générations... chaque jour on peut trouver les portes de la compréhension, mais le jour du Chabath s’ouvrent cent portes. Mon honneur veut qu’on ne se comporte pas comme en semaine, ni dans les déplacements, ni dans le commerce ni dans les paroles. Et je t’ai gardé tous les jours, parce que tu m’avais gardé attentivement depuis les jours de ta jeunesse. » Mais quand Rabbi Avraham Ibn Ezra arriva à la fin de la lettre, elle contenait un reproche ouvert. Stupéfait, il se mit à trembler : « Mon cœur est chaud en moi, et mon âme s’échappe presque, et je demande à celui qui se tient en face de moi : quelle est ma faute, quel est mon péché ? Car depuis le jour où j’ai connu le D. redoutable Qui m’a créé et que j’ai appris ses mitsvoth, j’ai toujours aimé le Chabath, avant qu’il n’arrive je sortais à sa rencontre de tout mon cœur, à sa sortie je l’accompagnais dans la joie avec des chants, qui était plus fidèle que moi de tous ses serviteurs, et pourquoi m’envoyait-il cette lettre ? »

L’ange lui fit savoir que l’un de ses disciples s’était laissé séduire par de fausses idéologies et avait « décidé » que le Chabath commençait le matin et continuait jusqu’au dimanche matin. Simplement comme cela, une « découverte » sans aucun fondement, contraire à toute la tradition que nous détenons depuis Moïse, et contraire à ce qui est écrit dans la Torah : « Il y eut un soir – et ensuite – il y eut un matin ». Ainsi de tout temps se lèvent divers « Sages » qui font toutes sortes de propositions. Celui-ci pense que telle chose n’est pas à considérer comme un travail interdit le Chabath, un autre fait preuve de légèreté à propos d’autre chose. Mais la Torah est éternelle, le Chabath se plaint de l’insulte qui lui est faite, et le Rav Abraham Ibn Ezra termine en écrivant : « Quiconque adopte cette explication, D. vengera en lui l’honneur du Chabath. Quiconque la lit, que sa langue s’attache à son palais, et quiconque l’écrit, que son bras se dessèche et que son œil ternisse, et alors il y aura de la lumière pour toute la maison d’Israël ! »

Cette lettre a été imprimée pour la première fois à la fin du Choul’han Aroukh du Ari, et elle nous enseigne combien il faut veiller à l’honneur du Chabath !

hevratpinto

Anonyme a dit…

HISTOIRE DES MATHEMATIQUES


Deux mathématiciens sont connus sous ce nom :

* Jacob ben Ezra, mathématicien né à Tolède vers 1150. Il arrive à Montpellier vers 1200. Il est un de ceux qui nous apportent le système de numération indo-arabe.

* Abraham Ibn Ezra, ou Abraham ben Meir ibn Ezra, poète, grammairien, mathématicien et astronome juif d'Espagne (v. 1090 - v. 1167).
Après des études à Cordoue et à Lucena, il voyagea en Afrique du Nord et en Egypte, puis, entre 1140 et 1146, dans diverses villes d'Italie, puis entre 1148 et 1157 en France, enfin, de 1158 à 1161, en Angleterre, voyages qui lui donnèrent une vaste formation. Il a laissé de nombreux ouvrages, sur des thèmes divers, en hébreu, en arabe et en latin, et qui visaient principalement à faire connaître les travaux de la communauté juive d'Espagne.
Connu de son vivant comme poète, la pensée rationnelle l'emporte cependant chez lui sur l'expression des sentiments.
Il a fait de nombreux travaux dans le domaine religieux.
En mathématiques, on lui doit plusieurs traités d'arithmétique où l'influence hindoue est perceptible, et où il décrit le système décimal de numération, ainsi que des travaux sur les permutations et la combinatoire. Il rédigea aussi des traités sur le calendrier et l'astrolabe. le lien indiqué ci-dessous concerne ce mathématicien.

history

publimath

Anonyme a dit…

ABRAHAM Ibn Ezra
Né à Tolède (Espagne) en 1089, mort en 1164, fils de Meir, il est rabbin, poète, philosophe, mathématicien, astronome,
grammairien et exégète. C’est une des figures les plus remarquables du judaïsme espagnol et le plus sagace des commentateurs de la Bible. Il interprète selon
la grammaire et la linguistique sans tenir compte de l’enseignement moral du texte. Il
excelle dans tous les genres, en philosophie comme en poésie, mais c'est son commentaire sur la Bible qui est surtout célèbre par son style brillant, ses remarques
profondes et même critiques.
Au cours de sa vie mouvementée, qui le mène de son Espagne natale en Italie (Rome, 1141; Mantua, 1146; Vérone, 1148; Lucca, 1156; Salerno, 1145), en France (Béziers, Narbonne), en Angleterre (Londres) et en Terre Sainte, il compose de nombreux poèmes didactiques et des traités
d'astronomie, de mathématiques, de linguistique et de théologie. Il vit au début de sa vie à Cordoue, mais décide de quitter l'Espagne pour Rome. Initiateur des études
grammaticales de l'hébreu en Italie, il part pour Lucques, après un assez long séjour
à Rome. Là-bas, il se concentre à l'étude de l'astronomie et de l'astrologie. Il est l'auteur de commentaires sur le Pentateuque, les livres des Psaumes, Job et Daniel; d’ouvrages sur la grammaire hébraïque, sur l'astronomie et les mathématiques, sur l'astrolabe...
Il a traduit de l'arabe en hébreu, trois traités sur la grammaire de Juda Halevi (deuxième moitié du dixième siècle), deux traités sur l'astrologie par Mashallah (à
Rome en 1140), des commentaire d'Al-biruni’s sur les tables d'Al-khwarizmi’s, (à
Narbonne en 1160).
I
bn Ezra était rationaliste et mystique en même temps. Ses écritures montrent son
intérêt profond pour les propriétés mystiques des nombres. Il a expliqué un système
décimal de numération et résolut des problèmes impliquant le produit des fractions complexes.

akadem

Anonyme a dit…

L'exégèse philosophique dans le judaïsme médiéval De Maurice R. Hayoun

Anonyme a dit…

La poésie et la prose en Espagne

La poésie fut le plus beau fleuron de la production littéraire hébraïque médiévale. Adaptant certains caractères de la prosodie arabe, les poètes juifs créèrent un genre poétique inédit. Citons notamment : Samuel ibn Nagrella (ha-Nagid), vizir de Grenade, qui rédigea des aphorismes, des odes à la guerre, au vin et autres thèmes profanes, Salomon ibn Gabirol, qui composa des hymnes exaltant la sagesse divine ainsi que des poèmes profanes, Moïse ibn Ezra, auteur de poèmes lyriques et élégiaques, Judah Halévi, peut-être le plus doué, qui se distingua par une œuvre immense empreinte de la nostalgie de Sion, ou encore Abraham ibn Ezra qui produisit une poésie sacrée et profane, pleine d'humour et de tristesse à la fois, inspirée par sa foi profonde en Dieu.



Dans le même temps se développait une prose rimée en vers, magnifiant les splendeurs de l'hébreu, dont le modèle du genre est sans nul doute le Takhkémoni de Judah al-Kharizi. Citons également le Livre des délices de Joseph Zabara, plus accessible, ainsi que l'œuvre de Chemtov ibn Falaquera. L'activité littéraire se poursuivit en Espagne pratiquement jusqu'à l'expulsion des Juifs, en 1492, mais sans jamais parvenir à égaler la luxuriance de cet âge d'or.



Signalons que rares furent les auteurs qui se cantonnèrent au seul domaine poétique. Saadia ben Joseph, par exemple, qui possédait un savoir encyclopédique, s'essaya avec le même bonheur à la grammaire, à l'exégèse biblique et talmudique, à la liturgie et à la législation. Samuel ha-Nagid était également un grammairien et un commentateur talmudique de renom.

memo

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