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STANISLAW ULAM

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Stanislaw Ulam


13 avril 1909 - 13 mai 1984
mathématicien polonais Il aida à développer la théorie qui permit la bombe à hydrogène.
Ulam a aussi inspiré le développement de la propulsion nucléaire (projet Orion), et à la fin de sa vie, il déclara que c'était l'invention dont il était le plus fier

classiques uqac
Stanislaw Ulam est né en Pologne en 1909 et a obtenu son doctorat en mathématiques à l’Institut polytechnique de Lwow (Pologne) en 1933.

Après avoir enseigné en Pologne, en Angleterre et en France, il se rendit aux Etats-Unis en 1936, où il collabora à l’Institute for Advanced Study à Princeton, New Jersey ; il fut chargé de cours de mathématiques à l’Université de Harvard de 1936 à 1940, et enseigna aux Universités de Wisconsin, de la Californie du Sud, de Harvard, etc.

M. Stanislaw Ulam, dont les théories ont contribué au développement de l’énergie thermo-nucléaire, est conseiller de recherches au Laboratoire scientifique de l’Université de Californie à Los Alamos.

Sa contribution aux sciences mathématiques est considérable dans divers domaines. Son livre, A Collection of mathematical Problems, publié en 1960, est un admirable exposé de problèmes pas encore débattus et de grande importance.

Comme consultant au Centre de recherches IBM, il a proposé nombre de combinaisons ingénieuses destinées à rendre les machines calculatrices plus sensibles à la volonté de l’opérateur. Il fut un des premiers à construire un robot capable de jouer aux échecs avec un partenaire humain .

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En 1965, il est nommé professeur de mathématiques, puis de biomathématiques à l’Université du Colorado.

Stanislaw Ulam est décédé à Santa Fé, Nouveau Mexique, en 1984.

LA MACHINE CRÉATRICE ?

Qu’est-ce que l’humain ? De nos jours où tout se passe comme si des cybernéticiens et des biologistes visaient à réduire en fin de compte l’homme à un robot ou à une espèce animale supérieure, il devient urgent de se demander s’il est vraiment possible de construire un robot qui soit un homme, avec cependant des capacités de calcul, de mémoire et de prévision supérieures à celles de l’« homme naturel ». Ou s’il y a dans celui-ci une quintessence que le robot le plus parfait ne possédera jamais.

En d’autres termes, les machines à traduire, à penser, à décider, contestent-elles l’homme ? Dans le domaine de la création artistique en particulier, est-il vraiment possible, comme le prétendent certains, de produire mécaniquement des œuvres d’art ? Et aujourd’hui que l’idée de la pluralité des mondes habités fait son chemin, si les astronautes rencontraient effectivement un jour dans un astre quelconque des vivants qui nous ressemblent, à quels critères recourraient-ils pour décider si ce sont ou non des hommes ?



Stanislaw Ulam. Elève de Banach (1892-1945), influencé par les lectures de Sierpinski (1882-1969) ; Ulam est l’auteur d’un problème simple non encore résolu à ce jour : « prenez un nombre, si ce nombre est pair divisez le par 2, s’il est impair multipliez par trois et ajoutez un, vous obtenez une suite de nombres, toute suite finit-elle par converger vers le cycle 4/2/1 quel que soit le terme initial choisi ? » Il est notamment connu pour être l’inventeur de la méthode Monte-Carlo et pour ses travaux sur la fusion nucléaire. Ulam s’intéressait aux « objets géométriques définis de façon récursive » qu’il étudiait après les heures réglementaires de travail en utilisant les ordinateurs du laboratoire de Los Alamos. Ces objets provenaient de jeux aux règles simples dans lesquels on pouvait voir des figures [patterns] se développer, se reproduire, combattre pour une portion de territoire et mourir. Ces jeux se déroulaient dans un univers « cellulaire », composé d’une matrice infinie où les cellules, régulièrement réparties, peuvent être dans un état passif ou un état actif. Les figures de cet univers étaient composées des cellules actives, et à tout moment, le devenir de chaque cellule était dicté par l’état des cellules avoisinantes. Ulam s’aperçut que l’analyse de ces figures défiait le bon sens : elles semblaient évoluer dans un monde qui leur était propre avec des lois bien spécifiques. Il suggéra alors à von Neumann d’utiliser un tel monde abstrait pour pallier les difficultés pratiques qui se posaient pour la construction de l’automate auto-reproducteur. Ce monde serait suffisamment complexe pour pouvoir simuler les opérations élémentaires des machines et en même temps construit de façon à ce que les lois de la physique qui gouvernent ce monde se réduisent à quelques règles simples. L’idée plut à von Neumann qui était habitué à voir les machines comme des circuits logiques, il adopta donc l’univers d’Ulam pour commencer à réfléchir à son automate .nazim fates

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