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STANLEY SCHACHTER


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Stanley Schachter










Psychologue social, il a étudié la communication et l'influence sociale, la capacité des gens d'attribuer correctement les causes de leurs comportements à des facteurs internes et externes, la nature des émotions (il propose que l'expérience émotionnelle est fonction de l'état physiologique et de l'interprétation cognitive de cet état) psychomedia

15 avril 1922 - 7 juin 1997

Durant le règne du behaviorisme qui marqua tout le milieu du siècle en psychologie, il y eu très peu d'effort pour expliquer ce qui donnait naissance à nos émotions. Celles-ci étaient considérées, comme tous les autres processus mentaux d'ailleurs, comme des concepts non nécessaires, voire à éradiquer dans l'étude scientifique des comportements.

Les choses se mirent à changer au début des années 1960 alors que Stanley Schachter et Jerome Singer proposent une nouvelle solution au débat James-Cannon. Influencé par l'émergence des sciences cognitives, ils proposent que la cognition (ou la pensée) peut combler le fossé qui semble exister entre la non-spécificité de la rétroaction de la réponse viscérale et la spécificité des émotions ressenties. Sur la base d'informations relatives au contexte dans lequel nous nous trouvons, notre pensée attribuerait à l'état viscéral modifié une étiquette de peur, d'amour, de colère ou de joie. En d'autres termes, un émotion surgit lorsque nous attribuons, grâce à nos capacités cognitives, une explication à des signaux corporels ambigus.lecerveau



Le déviant (Schachter, 1951) : Schachter invite les sujets à lire une étude de cas sur un délinquant. Les sujets en groupe doivent proposer quelque chose sur ce délinquant. Soit la sanction (prison) : type répressif, soit la perspective éducative : type éducatif. Chez les sujets, il y a une volonté de l’éducatif. Schachter ajoute dans le groupe un compère déviant sur la représentation. Dans un premier temps, le compère est l’objet de tentative d’influence. Les autres lui demandent de se justifier. S’il ne lâche pas prise et tient ses arguments, l’influence des autres va s’arrêter et il va être écarté.

Schachter s’aperçoit que le moment où l’influence s’arrête est quand « on a compris que ça ne servait à rien de batailler contre lui ». Et pour le sujet, s’il ne change pas d’avis, c’est que c’est un fou (argument psychopathologique !), donc ce qu’il dit ne vaut rien.armorost

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