Plan general : famous jews

LENNY BRUCE


BIO
LENNY
TRIAL
VIDEO
PROVOCATEUR



"Tous les jours, des gens désertent l'église et retournent à Dieu."

"Les libéraux peuvent comprendre tout sauf les gens qui ne les comprennent pas."

"Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous."


Lenny Bruce est un scénariste, acteur et réalisateur américain né le 13 octobre 1925 à Mineola, Long Island (États-Unis), décédé le 3 août 1966 à Hollywood (Californie).

Lenny Bruce était un amuseur de cabaret au style incisif, un peu le Coluche américain avec vingt ans d'avance et la drogue et l'influence des Beatniks en plus. Ces spectacles étaient devenus des procès humoristiques de l'Amérique, celle de la pudeur excessive, de la sottise et du racisme. Sa vie fut courte et agitée, divorce, alcool, drogues. Il meurt mystérieusement en 1966, une seringue à côté de lui, alors que le succès commençait à lui sourire. Après sa mort, il fit l'objet d'un véritable culte aux USA mais demeure presque inconnu en Europe. Le type même du paumé révolté qui a toujours fasciné Dylan.
Cette chanson semble ne pas parler de religion, mais la religion n'est pas loin. Lenny Bruce était un comique, mais il avait commencé sa carrière comme pasteur chrétien ("I really loved Christ", a-t-il dit), alors qu'il était d'ascendance juive, et avait arrêté suite à un accident grave d'automobile. On peut aussi penser que Lenny Bruce est mort d'avoir cherché le réconfort dans la dose d'héroïne faute de le trouver dans la dose d'amour.

Lenny Bruce est mort mais son fantôme vit toujours
Il n'a jamais eu de récompenses, n'est jamais arrivé à Synanon.
Il était un hors-la-loi, c'est certain,
Plus que vous ne l'avez jamais été.
Lenny Bruce est mort mais son esprit vivra toujours.
bobdylan

Lenny Bruce était un comédien américain des années 1950-1960 qui exerçait son métier
principalement dans les cabarets et night-clubs. À travers des procédés comiques, il cherchait à mettre en évidence les dysfonctionnements de la société américaine de l'époque et critiquer le racisme, l'hypocrisie religieuse mais également l'attitude prude que les gens avaient vis-à-vis du sexe.
Par les jeux de mots et les contradictions de sens, Bruce cherchait à instaurer une distance entre l'objet ciblé — les normes et les valeurs dominantes de la société américaine de l'époque — et les spectateurs. Il voulait générer, dans la conscience de ses admirateurs, un sens critique, un regard nouveau par rapport aux valeurs, aux symboles et à la « normalité » des événements quotidiens. Dans ses sketches, Bruce cherchait à la fois à démystifier le sexe et l'homosexualité — sujets tabous dans les années 1950 (l'homosexualité était même considérée comme un crime) — et à montrer que les gens étaient plus sensibles aux mots qu'aux idées qu'ils décrivaient. Comme exemple, Bruce affirmait que les gens étaient choqués par les mots « Tits and Ass » (« nichons et cul ») mais toléraient l'existence de strip-tease à Las Vegas. Des témoins de l'époque5 affirment que Bruce, dans sa critique comique, ne semblait mettre aucune limite ni dans le vocabulaire qu'il utilisait, ni dans les sujets qu'il abordait. Le langage cru de Bruce était considéré par ses
admirateurs comme nécessaire pour son effet cathartique. Ses détracteurs jugeaient son langage vulgaire, choquant et intolérable.
Ses sketches les plus célèbres comptent la satire d'un personnage raciste6, la parodie d'un héros mythique ou encore la moquerie de la religion et des leaders religieux. Le sketch Religion Inc. par exemple met en scène une réunion de leaders religieux à Madison Avenue, centre des affaires new-yorkais. Bruce profite de l'anecdote pour comparer la religion à une action boursière et faire allusion à de faux miraculés qui seraient engagés par l'Eglise pour récolter des fonds. Il accuse le pape d'être un imposteur et l'Eglise d'être plus soucieuse de son image que des
problèmes sociaux du pays. Religion Inc. est le sketch de Bruce qui suscita les réactions les plus fortes et les plus partagées. Une partie de son public adora les surprises, les commentaires socio-politiques et le ton absurde et comique de ce sketch. D'autres, dont les autorités de police des grandes villes du pays, furent horrifiés. Sally Marr, la mère de Lenny Bruce, affirma lors d'une interview9, que ce sketch fut à la source de ses problèmes avec la justice.doc irevues

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