Plan general : famous jews

ERNST LUBITSCH



CINEMA
FILMOGRAPHIE
PORTRAIT
BIO

Lubitsch vu par François Truffaut...
"Il n'y a pas dans tout Lubitsch un seul plan inutile."


Réalisateur, Acteur, Producteur, Scénariste, Adaptateur américain
Né le 28 Janvier 1892 à Berlin, Allemagne
Décédé le 30 Novembre 1947 à Hollywood, Californie (crise cardiaque)

Fils d'un tailleur berlinois, Ernst Lubitsch fait ses débuts d'acteur dans la troupe de théâtre de son lycée. Un poste de factotum aux studios Bioscope de Berlin lui ouvre la porte du cinéma en 1912, début d'une carrière fructueuse qui le verra cumuler les casquettes d'acteur-réalisateur-scénariste-producteur, passer d' Allemagne aux Etats-Unis, du muet au parlant, avec un succès public et critique international, aussi bien dans la comédie que la comédie musicale ou sur les planches.
Son succès au box-office et sa grande capacité de travail lui valent d'accéder à de plus hautes fonctions. En 1935 la Paramount l'engage en tant que producteur exécutif, poste qu'il occupera aussi bien sur ses films que sur ceux d'autres auteurs, avant de signer un contrat de producteur réalisateur avec la 20th Century Fox. Contrat que sa santé déclinante l'empêchera de remplir pleinement.
A ses funérailles, Billy Wilder aurait déclaré : " Lubitsch n'est plus. Pire, il ne fera plus de films ". Sa marque de fabrique, la " Lubitsch's touch ", est encore utilisée aujourd'hui pour désigner une comédie sophistiquée. Allocine

Dans un chapitre de Vienne et Berlin à Hollywood , Jacqueline Nacache, universitaire, livre des informations importantes, tant ce film a alimenté des perplexités. Elle remarque ainsi que si Lubitsch, immigré allemand, fils de tailleur juif russe, semble s'être fondu avec facilité dans Hollywood, y rencontrant succès et fortune, il s'est quand même posé la question de son statut et de ses racines. L'homme que j'ai tué traiterait d'ailleurs de ça. Après tout, Paul Renard, le protagoniste de ce film pacifiste, n'est-il pas lui aussi un immigré volontaire qui abandonne une culture (française) pour une autre (allemande) ? D'autres critiques (N.T. Binh et Christian Viviani, en particulier) l'ont déjà noté. Jacqueline Nacache y ajoute la description des conditions dans lesquelles Lubitsch s'est lancé dans cette aventure. Elle rappelle que L'homme que j'ai tué est la première collaboration de celui-ci avec Samson Raphaelson , l'auteur d'une pièce à succès dont l'adaptation au cinéma va connaître un triomphe mondial : le Chanteur de jazz .

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