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DAVID GREILSAMMER


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"Une émotion qui imprime une marque profonde sur l’âme de l’auditeur" Il Gazzetino di Venezia

" Son toucher est à la fois délicat et riche. Sa prestance devant le public est celle d'un maître " Chopin Magazine Japan


“J’ai toujours été passionné par l’aventure musicale, un musicien est un voyageur qui se confronte à toutes les cultures, s’enrichit de toutes les rencontres. Explorer les œuvres et les compositeurs, cela fait partie de son voyage. Il y a des chefs-d’œuvre oubliés ou qui ne sont pas joués, cela m’intrigue. J’aime fouiller, chercher, trouver une voie singulière, penser un programme où les œuvres se répondent, se font écho et faire partager au public ce plaisir de l’inattendu, de la création.”


Né à Jérusalem en 1977, c’est très tôt que David prend des cours de piano. Agé à peine de six ans, ses parents l’inscrivent au conservatoire Rubin de Jérusalem. La passion musicale est immédiate. En quelques mois, il remporte à Tel-Aviv la bourse de la fondation Amérique-Israël qui lui sera dès lors attribuée à plusieurs reprises.

Déjà la musique prend une place importante dans sa vie. Il s’envole pour Florence et Paris pour suivre ses études de piano. A neuf ans, le voilà lauréat au concours international de piano à Litz, en Italie. De retour en Israël quelques années plus tard, David Greilsammer est pris sous l’aile du pianiste et chef d’orchestre Yahli Wagman avec qui il étudie.

Arrêté dans son élan par le service militaire obligatoire en Israël, David est admis, après ce « répit », en tant qu’étudiant boursier dans la classe de piano de Yoheved Kaplinsky à la Julliard School de New York. Travail sans relâche autour de cet instrument musical, il est accepté au cycle d’études supérieures de la prestigieuse école pour y suivre des cours de direction d’orchestre et de piano. L’occasion pour lui d’accéder à l’enseignement intensif du célèbre pianiste Richard Goode.

Récompensé en 2004 par le Premier Prix de la Julliard Concerto Composition, David Greilsammer sort victorieux de ses études. Mais ceci n’est qu’un début. Au succès scolaire suit de près le succès public et médiatique. Le voilà en tournée en France, aux Etats Unis, au Mexique, en Angleterre….

On le retrouve la même année au Lincoln Center de New York sous la direction de James Conlon, acclamé par la presse new-yorkaise. Le triomphe est tel qu’il ouvre 67e saison de l’Orchestre Symphonique de Jérusalem en novembre 2004. S ‘en suivent des contributions pour le festival de Radio-France et Montpellier, mais aussi l’Orchestre Symphonique de Haifa et l’Orchestre National d’Ile de France sous la direction de Yoel Levi en 2005.

Ovationné par le public comme « artiste d’imagination unique en son genre, David Greislammer est passionné par l’innovation, la nouveauté et la création ». « Son intérêt prononcé pour des répertoires sortant de l’ordinaire l’a conduit à donner des récitals composés de programmes surprenants au cours des dernières années. En 2004, David Greilsammer a donné la création américaine du concerto pour le piano et orchestre n°2 d’Erwin Schulhoff, compositeur juif tchèque mort dans un camp de concentration en 1942. »

Aujourd’hui, ses concerts sont fréquemment repris par les radios et télévisions comme France Musique et Mezzo. Pianiste et chef d’orchestre, il se produit en solo ou en soliste dans de grands orchestres symphoniques. On peut ainsi le retrouver dans des concertos pour piano de Mozart à Paris, Londres, New York ou Philadelphie comme au Mexique au « festival Internacional de Musica Las Galas ».

David Greilsammer a profité de l’anniversaire des 250 ans de la mort de Mozart pour sortir son premier album. Enregistré en septembre 2005 à l’académie des Arts et des Lettres de New York, «Mozart: Les premiers concertos pour piano » est paru en mars dernier. L’occasion de redécouvrir le compositeur autrichien réinterprété par notre chef d’orchestre. tv5 portrait


David Greilsammer, « Mozart: Les premiers concertos pour piano » chez Vanguard.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

David Greilsammer n’aime pas faire les choses comme les autres. On l’a compris dès les débuts discographiques de l’artiste israélo-américain l’an dernier avec un tonique enregistrement des Concertos pour piano nos 5, 6 et 8 de Mozart réalisé avec la complicité du Suedama Ensemble (1). Et oui, il se passe quelque chose dans la production concertante de Mozart avant le Concerto « Jeunehomme », et l’on sait gré à un jeune soliste curieux de nous l’avoir rappelé !

Les récitals de David Greilsammer qu’il nous a été donné d’entendre manifestaient tous une originalité qui ne relevait cependant pas du caprice mais au contraire d’un désir de construire un itinéraire musical cohérent ; de convier l’auditeur à un voyage sonore. Le programme « Fantaisie-Fantasme »(2) que l’artiste donne au Bouffes du Nord le 4 juin en fournit un nouvel exemple.

De Bach à une création contemporaine de Jonathan Keren, en passant par Mozart, Brahms, Janacek, Schoenberg, Cage ou Ligeti, le récital de David Greilsammer consiste en une subtile mosaïque que le pianiste présente en ces termes : « La fantaisie m’entraîne dans une exploration particulière de toutes ces œuvres, suivant un ordre insolite et pourtant si naturel à mes yeux. Comme tant de choses qui commencent entières et qui se décomposent doucement, pour ses retrouver entières des années lumières plus tard. Comme tant de moments où l’on comprend que les fins et les débuts sont une seule et même chose. Comme tant d’être qui se retrouvent à des moments imprévus, insensés, inespérés. Comme tant de magnifiques harmonies qui ne se sont jamais rencontrées et qui vont s’effleurer pour la première fois ».

Quant à Jonathan Keren, dont le pianiste a déjà eu l’occasion de défendre la musique dans d’autres occasions, il a spécialement conçu pour lui un diptyque « Fantaisie, mais 2 fantastrophes » qui revendique sa dette envers le jazz. Invitation à la découverte, à l’inattendu, au rêve, que le concert de David Greilsammer – d’autant qu’il se déroule dans l’intimiste cadre des Bouffes du Nord. Une soirée en exergue de laquelle, le pianiste a inscrit les mots de Lewis Carroll : « Prenez soin du sens, les sons prendront soin d’eux-mêmes »…

On aura dans les mois qui viennent plusieurs occasions de retrouver David Greilsammer en France, en particulier au Festival Piano aux Jacobins de Toulouse en septembre.

Alain Cochard

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