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MICHAEL S.BROWN


PRIX NOBEL 1985
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SCIENCE
cholestérol


"Pour des travaux sur le métabolisme du cholestérol"
( en compagnie de Joseph L. Goldstein )


Michel S. Brown est né le 13 avril 1941, à Brooklyn, New York.
Il passe les années 1968-1971 à l'Institut National de Santé comme Associé Clinique en gastro-entérologie et maladies héréditaires. Il rejoint ensuite le Laboratoire de Biochimie, dirigée par Earl R. Stadtman, un pionnier sur la recherche des mécanisme enzymatiques. Avec lui, Brown apprend les techniques d'enzymologies et les principes fondamentaux du règlement métabolique. Brown contribue de manière importante au travail de du Pr Stadtman, lorsqu'il découvre avec un collègue une enzyme régulatrice dans la synthése de la glutamine, contrôlée par l'attachement covalent d'un nucléotide, l'uridine.

En 1971, Michel Brown rejoint la division de Gastro-entérologie du Département de Médecine Interne à l'Université du Texas à Dallas.bLa présence de Joseph L. Goldstein rencontré à Boston et son amitié pour celui-ci a fortement motivé son choix. A Dallas, Brown a été recruté par Donald W. Seldin, le Président du Département de Médecine Interne, une figure de la science médicale. Peu après son arrivée à Dallas, Brown épure partiellement le 3-hydroxy-3-methylglutaryl, une coenzyme-réductase. Cette enzyme qui catalyse l'enzyme de direction taux dans la biosynthèse de cholestérol, alors mystérieuse, était un grand sujet d'étude alors. Lui et Goldstein soutenaient l'hypothèse que les anomalies dans la régulation de cette enzyme étaient la cause de l'hypercholestérolémie familiale, une maladie génétique dans laquelle le cholestérol en excès s'accumule dans le sang et des tissus.

La collaboration scientifique officielle avec Goldstein a commencé un an plus tard, en 1972. Les deux jeunes médecins travaillaient au début dans des laboratoires séparés, mais dès 1974 les laboratoires sont fusionnés. Pendant les années 1970, malgré leur travail de recherche intense, Brown et Goldstein ont continué à fonctionner comme des médecins universitaires. Ainsi, ils travaillaient en clinique à l'Hôpital de Memorial Park pendant six à douze semaines par an. Ils ont tenu des postes d'enseignement en génétique médicale. Les contacts entrenus avec un certain nombre de collégues expérimentés et brillants, mais aussi avec des étudiants interessés, ont facilité leurs efforts de recherche.wiki

Qu'est-ce que le Cholestérol ?

Le cholestérol fait partie de la famille des lipides, à savoir qu'il s'agit d'un corps gras (ou apparenté) qui circule dans le sang.
Les fonctions du cholestérol sont nombreuses : il participe à la synthèse des membranes de nos cellules et c'est également une brique pour la construction de certaines de nos hormones : adrénaline, cortisol, vitamine D, etc.
Il peut être également fabriqué par notre corps en particulier dans le foie et provient aussi de l'alimentation ou on le trouve dans les produits d'origine animale à des taux très variables : viandes, abats, produits laitiers, crustacés, coquillages, poissons, oeufs.
Il nous faut une quantité suffisante de cholestérol pour rester en bonne santé, mais à l'inverse un excès de cholestérol (=hypercholestérolémie) est néfaste.
Bien que ce ne soit pas réellement un corps gras, il fait partie de ce que l'on nomme les lipides ou matières grasses.
C'est l'une des substances que l'on dose dans le sang lorsqu'est réalisé un bilan lipidique. Son taux normal est compris chez l'homme entre 1,50 et 2,00 g/l.

D'ou provient-il ?

Le cholestérol provient essentiellement de deux sources : de la synthèse de notre propre corps et de l'alimentation. Ainsi, l'excès de cholestérol peut être dû à des anomalies génétiques qui entraîne un excès de synthèse de cholestérol ou à une alimentation trop riche en acides gras saturés en cholestér khaoula


Faut-il mettre une statine dans le biberon des nourrissons ?
Il n’est pas tout à faitabsurde de se le demander si l’on s’en réfère à l’autorité des deux lauréats du prix Nobel 1985 de physiologie ou médecine, Michael Brown et Joseph Goldstein : les récepteurs cellulaires des LDL, dont ils ont découvert l’existence et décrit la régulation extrêmement fine, paraissent chez l’humain être conçus pour ne disposer de manière optimale que d’une concentration de LDL-cholestérol aux alentours de0,25 g (0,65 mmol)/l, alors qu’elle dépasse très communé-ment 1 g (2,60 mmol)/l chez les adultes . Telle serait la malédiction de l’homme occidental qui le condamnerait sans appel à un risque élevé d’athérosclérose si rien n’est fait pour abaisser sa cholestérolémie vers des concentrations moins excessives pour les récepteurs dont le créateur l’a chichement pourvu. Les statines de plus en plus puissantes sur la cholestérolémie dont nous disposons permettent, au seul prix de doses assez fortes mais encore bien tolérées, d’abaisser le LDL-cholestérol autour de 0,6 g (1,6 mmol)/l . Nous voici donc en mesure de satisfaire en partie l’objectif fixé par Brown et Goldstein et, tant qu’à faire, pourquoi ne pas s’ymettre le plus tôt possible, c’est-à-dire dès le premier âge, en administrant une statine aux bébés ?
La réponse des pédiatres est horrifiée et sans ambiguïté :non, absolument non...fnps fr


Lire : La découverte du cholestérol
Groupe Histoire des Hôpitaux de Rouen

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