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AL JOLSON

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Né le 26 Mai 1886 à Saint-Petersbourg (Russie)
Décédé le 23 Octobre 1950 à San Francisco

Juif russe émigré aux Etats-Unis d'Amérique, il devient rapidement célèbre grâce à sa voix. Chanteur, il est déjà star internationale quand, en 1927, il incarne un Noir dans le film d'Alan Crossland, "le Chanteur de jazz". C'est tout simplement le premier film parlant de l'histoire du cinéma !

Asa Yoelson voit le jour le 26 mars 1884, à Seredzius (maintenant Srednike), un village juif de Lituanie, alors région impériale russe, beaucoup de biographies le font naître en mai de 1886 ou 1888. Né dans une famille modeste, Asa est élevé dans la plus pure tradition juive orthodoxe. Son père Moshe, chanteur de synagogue, lui inculque les règles du chant religieux et souhaite qu’il devienne rabin.

À la fin du XIXème siècle, le père d’Asa émigre vers les Etats-Unis pour fuir l’oppression tsariste et s’installe à Washington D.C. Il est rejoint quelques années plus tard par toute la famille Yoelson. Le jeune Asa chante alors dans des synagogues du quartier juif mais rêve d’une carrière artistique. Au début du XXème, il se lance avec son frère Hirsch, dans une carrière d’amuseurs public. À New York, ils apparaissent dans plusieurs vaudevilles, sous les nom de «Harry et Al Jolson». En 1911, à Broadway, Al Jolson gagne ses premiers galons de vedette en solo, dans la comédie musicale, «La belle Paree» au Winter Theater des frères Shubert. Ainsi commence une des plus illustres carrière de l’histoire de Broadway. Pendant plus de vingt ans, il joue et chante dans des spectacles spécialement écrits pour lui. Il est alors la plus grande vedette de music-hall de la scène américaine.

En 1923, David Wark Griffith envisage de faire débuter Al Jolson au cinéma dans «Mammy’s boy», mais le film ne se fera pas. En 1927, après deux apparitions dans des courts métrages, il tourne : «Le chanteur de jazz» de Alan Crosland, la première production parlante (plutôt chantée) de la Warner Bros – alors en difficulté – qui s’est associée pour l’occasion avec la Vitaphone. Le film est un triomphe planétaire et sauve la Warner de la faillite. Al devient immédiatement une superstar et rentre dans la légende du cinéma. Le succès incite la Warner a signer un contrat avec Jolson, et produit deux autres films taillés sur mesure pour la star : «Le fou chantant» (1928) de Lloyd Bacon et «Sonny Boy» (1929) de Archie Mayo.

Dans les années trente, Al Jolson doté d’un grand talent de chanteur et de show-man joue encore dans quelques films, tels que: «Mammy» (1930) de Michael Curtiz et «Casino de paris» de Archie Mayo avec sa femme de l’époque, la délicieuse Ruby Keeler. Mais il reconnaît lui-même qu’il est un piètre acteur et se contente par la suite de simples apparitions ou de chanter dans quelques productions. Il décide donc de profiter amplement de son immense fortune.

En 1946, sa vie est portée à l’écran par Alfred E. Green dans «Le roman d’Al Jolson» avec Larry Parks. Il participe activement à la seconde guerre mondiale en se produisant dans des shows pour les G.I.’s. En 1950, il récidive pour les troupes envoyées en Corée et rentre de cette dernière tournée totalement épuisé.

Al Jolson meurt à San Francisco (Californie) le 23 octobre 1950. Il est victime d’une crise cardiaque en jouant paisiblement une partie de cartes de Patriote Loyal avec des amis. Il sera décoré à titre posthume de la médaille américaine du mérite.
Philippe PELLETIER


Pour les amateurs de cinéma comme pour les amoureux du jazz, le film The Jazz Singer (Le Chanteur de jazz, Alan Crosland, 1927) est une date décisive. Pour les premiers, il marque les débuts historiques du cinéma parlant, pour les seconds il associe, par son titre même, les deux arts qui ont marqué le XXème siècle, le jazz et le cinéma.africultures

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