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SHLOMO ALKABETZ


PORTRAIT
SAFED
LEKHA DODI-MP3
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CANTIQUE
M CATANE
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Rabbi Shlomo Alkabetz était un auteur prolifique. En son temps, ses travaux étaient populaires et lui firent gagner beaucoup de respect et d'admiration, bien que la plupart d'entre eux ne soient pas très connus aujourd'hui. Plusieurs travaux sont manuscrits; d'autres ont été perdus. Plusieurs de ses travaux sont des commentaires du Tanach et de la Liturgie. Il y a également des discours sur des sujets dans la Kabbale.

Parmi ses travaux imprimés: - Lecha Dodi, un hymne mystique chanté à l'inauguration du Shabbat. Il est composé selon des enseignements kabbalistiques sur la sefira et malchut (qui représente à la fois le Shechina et l'âme juive) du Shabbat, et il exprime donc le désir de la Shechina et de l'âme juive sur la Rédemption.

Il fût probablement composé à Safed et fût imprimé peu de temps après son apparition dans la version de Sefardi du livre-prière (CE 5344/1584 de Venise). L'hymne est devenu si populaire qu'il fût incorporé dans la liturgie du Shabbat de chaque communauté. C'est pour ce travail que Rabbi Shlomo est particulièrement renommé. L'auteur a signé son nom - "Shlomo HaLevi" - dans l'acrostiche constitué par la première lettre des huit premiers vers de l'hymne.po ip


R. Solomon Alkabetz (1505-1576 ou 1580 ?) poète et mystique, vint de Turquie en Eretz Israel, en 1535, suite au conseil dispensé par un esprit angélique (maggid). Il faisait partie de ces mystiques qui, vêtus de blanc, s’en allaient le vendredi soir, hors des murs, accueillir la « Reine Shabbath » L’hymne qu’il composa pour la circonstance, le « Lekha Doddi » (Va, mon ami, au-devant de la fiancée et allons recevoir la face de Shabbath.. ») est toujours chanté avec ferveur dans toutes les synagogues du monde, lors de l’inauguration de Shabbath. Selon la tradition, R. Alkabetz fut assassiné par un Arabe qui l’enterra dans sa cour, au pied d’un figuier. Ce dernier se mit à fleurir immédiatement, et à produire d’énormes fruits, et ceci en dehors de la saison normale ! Cet événement fut connu du gouverneur provincial qui manda l’Arabe et lui demanda quel était son secret. Le meurtrier, craignant d’être démasqué, garda le silence, ce qui poussa le gouverneur à le faire avouer par la torture. Il raconta toute l’histoire et fut condamné à être pendu à ce même figuier.peterstaaden

1 commentaire:

Anonyme a dit…

les cabalistes de safed

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