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JACK KIRBY


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JOE SIMON


(28 août 1917 - 6 février 1994), Jacob Kurtzberg surnommé the King of Comics , fut un des artistes les plus influents, les plus célèbres et prolifiques de comics.



Jack Kirby est l'un des auteurs de comics les plus prolifiques de sa génération.
Dans les années 1960, il crée plusieurs séries de super-héros, dont Hulk, les X-Men, Les Quatre Fantastiques qui feront la renommée de Marvel.

Fils d'immigrés d'Europe Centrale, il grandit à Nex York dans le quartier de Brooklyn. Passionné de littérature, de cinéma, il débute sa vie professionnelle au sein du studio d'animation Fleisher.
Les années 1940 sont marquées par sa rencontre avec Joe Simon, avec qui il formera un duo talentueux. En 1941, ils éditent chez Timely (le futur éditeur Marvel) le comic Captain America. Ils mettent fin à leur collaboration une quinzaine d'années plus tard.
En 1959, Jack Kirby fait la connaissance d'un jeune scénariste, Stan Lee, avec qui il crée de nouveaux super-héros : Les Quatre Fantastiques. Puis viendront : Hulk, les X-Men, Iron Man, le Surfer d'Argent et d'autres.

Jack Kirby aura révolutionné l'univers des comics en y apportant sa fougue, du dynamisme. Il épanouit le genre à travers de nouveaux codes.fluctuat

En 1940, il fait une rencontre déterminante chez Timely Comics : son duo avec le scénariste Joe Simon s'avère une redoutable d'efficacité. Ensemble, les deux hommes créent Captain America et Captain Marvel. Leur collaboration durera une décennie. En 1961, Jack Kirby et Stan Lee fondent la maison Marvel Comics. C'est l'acte de naissance de tous les super-héros qui feront la renommée de Marvel dans les années 1960 : les Quatre Fantastiques, les X-Men, l'Incroyable Hulk sont nés de l'association entre deux des artistes les plus prolifiques de la bande dessinée américaine. Malgré leurs superpouvoirs, leurs personnages sont profondément humains et ont leurs défauts, ce qui ne les rend que plus populaires aux yeux des fans de comics. En 1970, Kirby quitte Marvel et revient chez DC Comics. Il imagine quatre séries, dont 'Le Quatrième Monde'. De beaux succès, mais sans commune mesure avec ses précédentes oeuvres. Auteur de plus de 4.000 planches, Jack Kirby a révolutionné les codes de la bande dessinée en inventant plusieurs concepts, par exemple le splash-page.evene

Lire la Biographie detaillee sur marvel world
"Kirby est reconnu officiellement par les créateurs de comics et les fans comme l’un des plus grands artistes et l’un de ceux ayant eu la plus grande influence dans l’histoire des comics. Sa productivité est devenue légendaire, un décompte estimant qu’il produisit plus de 25000 pages au cours de sa vie, ainsi que des centaines de comics strips et d’esquisses. Il produisit également des peintures et travailla sur des concepts d’illustration pour plusieurs films de Hollywood"

JOE KUBERT

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sgt Rock


Une légende vivante !
Joe Kubert (né en 1926)
A quatre-vingt ans passés, il est l’une des dernières
légendes vivantes de la bande dessinée américaine. Joe
Kubert a fait rêver des millions de lecteurs grâce à deux
BD devenues cultes : Sergent Rock et Enemy Ace.
Il est également l’auteur d’oeuvres plus personnelles
dont le magnifique Yossel, 19 avril 1943, une autofiction
sur le ghetto de Varsovie.

Un jeune prodige
Joe Kubert naît le 8 septembre 1926 en Pologne.Il émigre rapidement avec ses parents aux Etats-Unis.Ayant grandi à Brooklyn, il travaille dès l’âge de 11 ans pour divers studios dont le Eisner & Iger Studio qui influence ses premières productions. A 16 ans, il encre les dessins de Jack Kirby, Lou Fine et Mort Meskin et dessine Johnny Quick, Dr Fate, Hawkman et The Flash.Sergent Rock et Enemy Ace, deux héros de guerre
Sa participation sur Batman, Superman, Tarzan et Terry and the Pirates, le font accéder à la notoriété.
Kubert réalise avec Robert Kanigher Sergent Rock (1959), comic book d’anthologie. Il met en scène Rock qui devenu en 1944-45 sergent dans l’armée américaine, se bat en France à la tête de la « Easy Company ».
Chaque aventure est,une leçon de courage,évoquant la vie des soldats de l’infanterie américaine pendant la Seconde Guerre mondiale.
Enemy Ace est un pilote d’avion allemand de la première guerre mondiale, personnage créé en 1965 également avec Kanigher.
La Joe Kubert School
En 1976, il fonde la Joe Kubert School of Cartoon and Graphic Art, spécialisée dans la formation aux professions des arts graphiques et de la BD. Ses deux fils
Andy et Adam sont aussi devenus des dessinateurs de BD.
En 1994, il publie son premier roman graphique, Fax from Sarajevo, puis Yossel, 19 avril 1943 (2003).
En 2005, il commence la trilogie Jew Gangster.
akadem

Yossel , 19 avril 1943 raconte l’histoire d’un adolescent, dont
les dessins de super-héros sont si appréciés des nazis qu’il
survit un temps dans le ghetto de Varsovie.
Si Yossel ressemble à son créateur Joe Kubert, cette histoire
documentée n’est que semi-autobiographique. Kubert a
imaginé ce qu’il aurait pu vivre si ses parents n’avaient pas pu
quitter la Pologne pour les Etats-Unis.
Le trait est au crayon, comme si dit Kubert, Yossel n’avait pas
eu le temps de finir son ouvrage…

Joe Kubert n’est pas un survivant des
camps. Pourtant sa famille d'origine Juive
aurait pu être victime de la Shoah.
Elle réussit à s’enfuir
de Pologne aux Etats-Unis.

HUGO PRATT


CORTO MALTESE
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PORTRAITS



"Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières." - Extrait de Jesuit Joe

"Il faut plus de courage pour vivre en lâche que pour mourir en héros." - Extrait de Corto toujours un peu plus loin

"Une aquarelle n’est pas une histoire, c’est la traduction d’une sensation, d’un souvenir, d’un état d’âme." - Hugo Pratt en verve

"J’ai trouvé mon île au trésor. Je l’ai trouvée dans mon monde intérieur, dans mes rencontres, dans mon travail." - Hugo Pratt en verve

"Il m’arrive de ne plus avoir envie de sortir de ce monde de mythes et même de ne plus savoir où est le monde réel"

1927 - 1995
Né à Rimini, Hugo Pratt passe son enfance à Venise, ville très versée dans l'ésotérisme et la Kabbale; il racontera plus tard:

"J'avais quatre ou cinq ans, peut-être six, à l'époque où ma grand-mère me demandait de l'accompagner jusqu'au Vieux Ghetto de Venise. Nous allions rendre visite à l'une de ses amies, Mme Bora Lévy, qui habitait une vielle maison. On y accédait par un escalier extérieur, en bois, appelé "l'escalier fou", "l'escalier des rats d'égouts", ou encore "l'escalier turc". Mme Bora Lévy me donnait une dragée, une tasse de chocolat épais et bouillant et deux biscuits sans sel que je n'aimai pas du tout.[.....]Un peu embarrassé, j'allais à la fenêtre de la cuisine et regardais en bas une petite place herbeuse et sa margelle de puits recouverte de lierre.

Elle porte le nom de Cour Secrète, dite de l'Arcane. Pour y entrer, il fallait ouvrir sept portes, chacune d'elles portait gravé le nom d'un shed, démon de la caste des Shedim engendrée par Adam lorsqu'il fut séparé d'Eve, après leur acte de désobéissance. Chacune d'entre elles s'ouvrait sur une parole magique, le nom du démon, tout simplement. Je me les rappelle encore, ces noms terrible: Sam Ha, Mawet, Ashmodai, Shibbetta, Ruah, Kardeyakos, Na'Amah.[.....]Cette cour était pleine de sculpture et de graffitis: une vache à un seul œil, une étoile à six pointes, un cercle tracé sur le sol pour y faire danser une jeune fille nue, les noms des anges déchus de dieu: Samaël, Sataël, Amabiel.

Je me souviens que dans la cour secrète, il y avait une dame très belle, toujours entourée d'enfants et d'adolescentes qui jouaient autour d'un gigantesque papillon fait de morceaux de verre colorés. C'était Aurélia, le papillon gnostique. La Gnose se représentant elle-même comme source inépuisable de sagesse, offrant, en mille reflets colorés, ce que chacun désire.



Ces deux placettes, reliées par cette ruelle cachée, appelée "Passage Etroit de la Nostalgie", constituaient le centre fabuleux où venaient se fondre deux mondes secrets: l'un issu des disciplines talmudiques, et l'autre des disciplines philosophiques ésotériques judéo-gréco-orientales. Tout ce dédale d'escaliers, de ruelles, de cours et de petites places s'appelait "Sérail des Belles Idées" ou encore "Sérail des Hebreux". Dans cet endroit splendide, je jouais avec des enfants juifs qui savaient aussi bien raconter les choses des temps anciens qu'escalader les murets d'enceintes interdites.[...] Ils furent les premiers à me faire découvrir les Abraxas de Basilide et les symboles pythagoriciens, les serpents en croissant de lune et les dessins de Menander et de Saturninos.[...] C'est dans ce monde envoûtant que l'on me parla aussi de la clavicule de Salomon et de l'emeraude de Satan, qui, selon la tradition hermétique, se serait détaché du front de l'ange du mal pour devenir le symbole de la "Science Maudite" parmi les hommes."



Vers dix ans, il quitte Venise et s'instale avec sa famille en Ethiopie, alors colonie Italienne, où il restera jusqu'à l'âge de 16 ans Il se lie d'amitié avec Brahane, un jeune Ethiopien qui avait fait la guerre contre les Italiens et qui était contraint d'être domestique chez les Pratt. Grâce à cette amitié, il apprend l'Abyssin, le swahili et s'initie aux coutumes du pays. Il développe ainsi une des caractéristiques qui sera propre à Corto Maltese, le respect des cultures différentes. Il nous dit:

"Dans les bibliothèques de Debra Markos,Debra Ghiorghis, Debra Mariam, dans les livres et les représentations coptes de la Reine de Saba et du roi Salomon, je découvris que, dans la vie des hommes qui veulent savoir, il y a toujours les sept portes secrètes. Je que vis les formules magiques sont toujours au nombre de sept, que les diables sont les mêmes, les livres cachés se ressemblent beaucoup et les anges déchus sont un peu plus nombreux.[.....] Les filles avaient le même sourire inquiètant que les petites filles du ghetto, mais les yeux de majolique des unes etaient bien différentes des yeux vénitiens des autres.[.....]un chamelier Dankali m'apprit que pour entrer dans le Al-Jannah al-Adn, le Jardin d'Eden, il faut ouvrir sept portes dans le désert, qu'il faut pour cela connaître les noms des septs anges terribles de la tribue des Shaitans ou bien se faire accompagner d'un poète qui ait une clef d'or sous la langue. Puis un Arabe d'Erythrée m'enseigna que l'Adriatique s'appelait Giun Al Banadiqin, le "Golfe des Vénitiens" et que les Egyptiens appelaient Venise "Al-Bunduqiyyah"

Cette enfance a fait de Pratt un auteur résolument sentimental, qui se situe à contrepied de toutes les bandes dessinées qui lui sont contemporaines, et particulièrement les bandes déssinées d'aventure.Corto Maltese ne va pas chercher l'aventure, elle vient à lui tandis qu'il déambule pour tromper un ennui empreint de nostalgie.

Le trait épuré qui caractérise Hugo Pratt et qui est parfois à la limite du silence graphique en fait un maître incontesté du noir et blanc (bien qu'il soit également trés bon aquarelliste et aussi édité en couleurs par Casterman). Il compte dans ses créations Junglemen (1947), Sergent Kirk (1953), Ernie Pike (1957), Ann de la jungle (1959), Les Scorpions du désert (1974).

Mais sa plus grande oeuvre reste la saga de Corto Maltese. Dans un grand désordre chronologique, Pratt nous conte des fragments de ses aventures, qui se déroulent sous des latitudes variées, où il croise tour à tour Raspoutine, Rimbaud ou Lawrence d'Arabie. Il a réhabilité ainsi ds époques entières et montré, le premier, des lieux auxquels la bande dessinée n'etait pas habituée: Sibérie, île de Paques, Cornouailles. Sa méticulosité dans le choix des costumes, l'évocation des traditions, du language, des objets, en font un modèle. La plupart des albums de Corto Maltese (particulièrement ceux en couleurs) présentent une riche documentation historico-politique.

Il ne faut pas oublier non plus que Corto est le double d’Hugo. S’ils sont diamètralement opposés physiquement, il pensent pareil, ils ont le même regard dans tous les sens du terme. Il existe une superbe autobiographie du maitre, ou il romance volontairement sa vie pour laisser planer un parfum d’inconnu et où l’on découvre les personnages qu’il dessinera plus tard.Les vies de Corto et d’Hugo sont les mêmes, toutes deux emplies de mystères et de zones d’ombres, que le graphisme noir et blanc reflète à merveille.membres lycos

BORIS EFIMOV


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DESSIN 2
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Boris Efimov, caricaturiste officiel de Staline - 1900
est un caricaturiste russe politique et de propagande connu pour sa politique de caricatures d'Adolf Hitler et des nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, et actuellement au journal Izvestia.

Il était né à Kiev de Boris Fridland, le deuxième fils d'un cordonnier juif.
Peu après sa naissance, sa famille déménage à Bialystok, où il a grandi aux côtés de son frère aîné Mikhail.Durant la Première Guerre mondiale, sa famille a fui l'avancée des armées allemandes et est retourné à Kiev, où il a poursuivi des études juridiques, pour être interrompu par la révolution d'octobre . Il a commencé à exprimer ses émotions à travers des caricatures d'hommes politiques, dont le premier a été publié en 1919 .

Efimov conçu des affiches et des brochures à l'organisation de Agitprop communiste, Son frère, qui travaillait comme éditeur pour la Pravda, lui a offert un emploi dessin caricatures politiques. Ses talents artistiques, notamment à l'encontre de la "capitaliste ouest", lui a gagné une place, et ses travaux ont commencé en apparaissant comme tels titres Izvestia, Krokodil et Ogonyok, un magazine fondé par son frère Mikhail Koltsov (1898-1940). . 1924 a vu la publication de son premier livre, Politicheskiye Karikatury, qui comprend une préface de Léon Trotsky. Il a donc rencontré la désapprobation de l'éditeur, Yuri Steklov, qui allait payer de sa vie pour ne pas avoir supprimé les paroles de Trotsky. Mais Efimov réussi à éviter la colère de Staline en dépeignant Trotsky comme un traître et fasciste, en dépit de leur amitié.

Après la guerre, il est allé aux procès de Nuremberg avec la mission de caricaturer les nazis accusés. Il allait devenir le rédacteur en chef à Agitprop, et coopéré avec la Pravda avant les années 80. Il a publié une autobiographie, Moi Vek, pour son centenaire, et réside actuellement à Moscou.

Il a reçu le Prix en 1950 et 1951 et a été nommé peintre du peuple de l'URSS en 1967

Dans une entrevue avec la TV russe ,il a rappelé son expérience dans Petrograd pendant la révolution russe, en admettant qu'il avait changé son vrai nom afin de dissimuler ses origines juives. Alors que son nom semble être mieux connu en anglais sous le titre "Efimov", une autre translittération de "Yefimov" est également parfois utilisé (et est beaucoup plus proche de la réalité sonore de son nom en russe).

En 2007, à 107 ans, Boris Efimov, encore en activité, principalement l'écriture et le dessin . Aussi, il accepte toujours la participation active à la vie publique: il agit à ce que la mesure du possible et de mémoriaux anniversaire réunions, soirées . Le 28 septembre 2007, son 107e anniversaire, il a été nommé à un poste de chef de l'artiste du journal Izvestia

J. SIEGEL - J. SHUSTER

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MAHJ
HEROS

Superman a été imaginé en 1933 par Jerry Siegel, 19 ans, crayonné par son copain Joe Shuster, même âge, et "publié" dans leur fanzine, Science Fiction .
Les deux gamins pensaient vraiment avoir trouvé l'idée du siècle. Ils comptaient bien voir leur oeuvre éditée sous la forme prestigieuse d'un comic strip dans un grand quotidien. Ils durent vite se rendre à la réalité. Ils firent le tour de tous les journaux d'Amérique et furent éconduits de chacun d'un coup de pied au derrière. Un bonhomme qui sautait par dessus les immeubles et soulevait les voitures? Qui allait s'intéresser à ces fadaises? Qui? Personne sauf Sheldon Mayer. Le futur créateur des irrésistibles Bib et Zette, entre autres, ne réussit pas à faire accepter le personnage par ses patrons des EC comics, mais put le refiler à un de leurs concurrents, Harry Donenfeld, qui cherchait d'urgence n'importe quoi pour remplir le nouveau titre de la National Periodical (qu'on connaîtrait ultérieurement sous le nom de DC), Action Comics, dont le numéro 1 sortait en Octobre... 1938. Hé oui. Cinq ans avaient passé. Et cette forme de publication n'était qu'un pis aller, le comic book était un genre méprisé, financièrement improductif, marginal.
Les premiers comic books avaient été donnés en prime avec des paquets de lessive. Ce que personne n'aurait pu prévoir, c'est que c' était sur le point de changer parce que... Superman allait faire vendre Action Comics à un million et demi d'exemplaires par numéro.g.courtial

Superman Juif? L'auteur et rabbin Simcha Weinstein a déclaré que Clark Kent pourrait très bien être juif!
Clark Kent, l'alter ego de Superman, a été décrit comme étant le stéréotype parfait du juif, par l'auteur et rabbin Simcha Weinstein. Dans son nouveau libre Up, Up and Oy Vey, l'auteur explore les caractéristiques du super-héros sous la loupe juive.
Il affirme entre autres que Clark Kent ressemble beaucoup à Woody Allen : il n'arrive pas à garder une conjointe, il éprouve de la difficulté au travail, et il a tout un héritage qu'il ne peut raconter et qu'il doit cacher.
Superman est une icône religieuse à plus d’un titre. Sauvé par ses parents qui le placent dans un vaisseau afin de lui éviter la mort, tel Moïse, ou encore envoyé sur Terre par un géniteur le destinant à être élevé par des êtres humains à qui il montrera l’exemple par la suite, à l’instar de Jésus Christ, Superman est plus que jamais un Dieu parmi les hommes
Dans cette Amérique où Superman n’était pas là pour empêcher deux avions de percuter le World Trade Center , la figure messianique du sauveur est plus que jamais requise.
cisonline

MAX FLEISCHER

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POPEYE
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FRERES
BETTY BOOP
KOKO et SUPERMAN

RICHARD


Max Fleischer est né le 19 juillet 1883 à Vienne, en Autriche et est mort le 11 septembre 1972. Il fut un important pionnier dans le secteur de l'animation, puisque c'est lui qui inventa la rotoscopie en 1914 : une technique d'animation consistant à transformer une scène filmée en un dessin animé et qui permet notamment d'obtenir des animations plus fluides au rendu naturel.

Max Fleischer est notamment à l'origine de 2 personnages que nous connaissons bien :

Betty Boop, créée en 1932, est la première héroïne de dessin animé. Elle est représentée sous les traits d'une petite femme brune aguicheuse et sensuelle (qui n'est pas sans rappeler Marilyn Monroe). Elle est devenue un sexe-symbole de l'âge d'or de l'animation américaine. Mais à cause de sa jupe trop courte et de certains épisodes avec ses compagnons, Betty Boop a été censurée pendant quelques temps (le temps que le studio rallonge sa robe …).

Popeye, lui aussi créé dans les années 1930, est, à l'origine, un personnage de BD. Les aventures de Popeye le marin durent 5 minutes. Le scénario le plus récurrent montre Brutus, représentant le côté sombre de Popeye, qui tente par tous les moyens de séduire sa fiancée, Olive. Le héros devra faire appel à ses précieux épinards pour récupérer Olive et battre le méchant Brutus.filmsdanimation

MARCEL GOTLIB



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"J'existe,je me suis rencontre"


Né à Paris, le 14 juillet 1934.
Marcel Gotlieb, dit Gotlib, a commencé la bande-dessinée à une époque où elle était encore essentiellement considérée comme infantile. Sa rencontre avec Goscinny, directeur du journal Pilote, avec lequel il va collaborer, est à l'origine des Dingodossiers. Puis Gotlib se met à travailler seul et réalise ses BD les plus fameuses, 'Rubrique-à-brac' et 'Trucs en vrac', où son humour délirant, parfois proche de celui de Tex Avery, son coup de crayon et son sens aigu du gag font merveille. Gotlib absurde et tendre est devenu indispensable aux cours de récré.
D'autres albums, plus destinés aux adultes comme 'Pervère pépère' ou 'Rhaa Lovely', sont plus provocateurs et volontiers scatologiques. Il collabore à la naissance du mensuel L'Echo des savanes puis fonde, en 1975, le journal Fluide glacial. Perspectives exagérées, vignettes explosées, humour dévastateur, Gotlib a profondément marqué l'histoire du 9e art, créant des dizaines de vocations, devenant la référence de toute une génération de nouveaux auteurs.

"Si quelque chose ne peut plus empirer, ça empirera quand même."

MARGUERITA BORNSTEIN



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CONSCIENCIA
ENTREVISTA
PORTRAIT
MODAFOTO

DRAMATURGIA





Marguerita est née en 1950 a Sydney
D'origine Polonaise,elle publie ses premiers dessins au Brésil a l'age de 9 ans
Aujourd'hui elle est trés populaire grace a ses dessins animés.

Marguerita Bornstein-Fahrer, best known by her first name, was born in Sydney, Australia in 1950. The only child of two holocaust survivors, she grew up Brazil, where she lived fromn 1954 and started her career in drawing at a very early age. In 1970, she moved back to Australia where she worked for television, in animation and studied drawing.

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contact :marguerita

RENE GOSCINNY


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1977
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UDERZO


Né en 1926 à Paris, René Goscinny passe son enfance en Argentine, entre Buenos Aires et la Pampa.
A 19 ans, il part conquérir l'Amérique et, plus précisément, les studios Walt Disney. Très vite promu chômeur, il ne rencontre jamais Walt Disney mais tombe par hasard sur la bande du futur "Mad - Harvey Kurtzman, Jack Davis, Will Elder - et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses.
En 1948, il devient dessinateur dans un studio où travaillent, entre autres, Harvey Kurtzman, Will Elder et John Severin.
Il rencontre Morris à New York, Charlier à Bruxelles et Uderzo à Paris, à la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 51.
Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierres, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une foule de bandes dessinées.
Tout au long des années 50, René Goscinny écrit un grand nombre de scénario : "Junior" pour Uderzo de 1954 à 1957, Lucky Luke de 1955 jusqu'à sa mort pour Morris dans Spirou; à partir de 1956, dans Tintin, il crée ou reprend plusieurs héros comme Spaghetti pour Attanasio, Strapontin pour Berck, Prudence Petitpas pour Maréchal, Modeste et Pompon pour Franquin, Oumpah-pah pour Uderzo en 1958, etc.

C'est aussi en 56 que se produit un crash irréversible avec la World Press : Goscinny, Charlier et Uderzo, désireux de promouvoir ce métier qui n'en est pas un, rédigent une très sulfureuse Charte des Dessinateurs, qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain - et sur la liste noire de tous les éditeurs. Ils tombent par hasard sur un certain Jean Hébrard, qui vient d'hériter d'un énorme café place de la Bourse et leur fournit les fonds nécessaires à la création d'Edifranche, une petite société de presse. C'est sous la double paternité d'Edifrance et Radio-Luxembourg que naît Pilote, le 29 octobre 59. Goscinny partage la rédaction en chef avec Charlier et signe avec Uderzo le premier épisode des aventures d'Astérix.

Entre temps, sans la moindre promotion, au bouche à l'oreille, le petit Gaulois a connu une irrésistible ascension : en 65, le premier satellite français est baptisé Astérix et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans 28 pays, sans compter l'esperento et le latin qui ne sont pas des pays, mais des langues...

Pendant que le boom Astérix secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut de maladie infantile à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de Pilote un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Reiser, Cabu, Bretécher, Mandryka, Druillet, Tardi, Giraud, Mézières, F'Murr, Fred, Bilal, etc.

Scénariste de l'irrésistible Viager, réalisé en 71 par Pierre Tchernia, il s'était enthousiasmé pour cette autre façon de faire rire, puisque c'était sa vocation. Mais l'histoire s'arrête le 5 novembre 77, tandis que l'équipe des studios Idefix travaille sur La Ballade des Dalton, perpétuant son rêve le plus ancien : après tout, il était parti en Amérique conquérir les studios Walt Disney...bdparadisio

"Alors j'ai eu une idée géniale : ramener à César un des Gaulois irréductibles de la région !
Mais, préfet, ces Gaulois irréductibles ont un grand défaut !
Ah ? Lequel ?
C'est qu'ils sont irréductibles justement "

TIM










MITELBERG
MEMOIRE
LOUIS

DESSINS


"Un peuple sûr de lui et dominateur"
dessin de Tim, paru dans Le Monde, au lendemain de la déclaration du Général de Gaulle, après avoir été refusé par L’Express.

"Un portrait n'est bon, dira-t-il, que s'il contient une pincée de caricature. Et une caricature n'est bonne que si elle contient une pincée de tendresse."

MITELBERG est né près de Varsovie aux environs de 1918.

Il est dessinateur politique, illustrateur et sculpteur

Il quitte la Pologne pour suivre des cours d’architecture à Paris que la guerre interrompt. Mobilisé et fait prisonnier, il est envoyé dans un stalag dont il s’évade vers la Lituanie. Il est arrêté. L’opération Barberousse lui permet d’émigrer vers Londres où, comme évadé, il est décoré par de Gaulle de la Croix de guerre et de la médaille des évadés (Juin 1941).

En 1942, il est sergent à Brazzville, où il « croque » de Gaulle, compose une affiche pour les fêtes de la résistance africaine (1943).

Il confie ses premiers dessins à Action et en 1952 entre à l’Humanité et le Général de Gaulle devient une de ses cibles de prédilection, comme Churchill.

Il quitte le Journal pour l’Express et prend le pseudonyme de Tim pour mieux marquer sa rupture, parce qu’il y trouve une liberté dans le choix (de ses victimes). Il collabore à l’Évènement, le Monde, le Herald Tribune.

Illustrateur, il enrichit de quelques quatre cents dessins la réédition, pour le Cercle des bibliophiles, de l’œuvre intégrale de Zola. Sculpteur, il donne un Dreyfus, érigé aux Tuileries.

Il travaille à Saint-Brancher, dans le presbytère qu’il a acheté en 1970 dans lequel s’installent également Calioppe et Michel BEAUD

Son épouse Zuka peint beaucoup, surtout le Morvan.

MITELBERG est mort en 2001.

JOANN SFAR


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TEXTE
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ENTRETIEN












Joann Sfar est né le 28 août 1971 à Nice, où il passe une maîtrise de philosophie et suit des cours de peinture. Il entre ensuite à l’école des Beaux-Arts de Paris, où il fréquente les cours du département morphologie. Il fait rapidement paraître un feuilleton en noir et blanc dans la revue Lapin de l’Association, dans laquelle il publie toujours régulièrement.
Sa maîtrise de la narration graphique et ses inspirations hétéroclites lui permettent tout aussi bien de développer une fiction extravagante que d’utiliser la BD pour une démonstration philosophique. Aussi exubérant que ses personnages, Sfar est bien loin d’être un solitaire. Sa rencontre avec Pierre Dubois lors du festival de Hyères donne naissance à la série Petrus Barbygère, avec pour volonté affichée de «faire quelque chose de bizarre», tout en traduisant son admiration pour des artistes tels que Jérôme Bosch, Bruegel, Jacques Callot, et l’illustrateur anglais Ronald Searle. Il développe une activité de scénariste sur des séries telles Les Potamoks, Troll ou encore Donjon avec Lewis Trondheim. Toutefois, ils décident d’inverser les rôles pour une suite à la série initiale. Baptisée Donjon Crépuscule, elle débute sa numérotation au numéro 101. Sfar dessine en collaboration avec Manu Larcenet la dernière série Donjon intitulée Donjon Parade. Donjon Monsters invîte un dessinateur différent par album ; vont s’y essayer : Mazan, Menu, F’murr... Découvrez Donjon Potron-minet avec Christophe Blain et vous saurez presque tout. Cette série-puzzle amuse beaucoup le duo Trondheim-Sfar, ce dernier avouant qu’il fait de la BD «avant tout pour épater les copains». À Angoulême en 1998, avec un autre copain : Emmanuel Guibert, La Fille du Professeur reçoit le Prix Goscinny et l’Alph-Art Coup de C¦ur.
En 1999, Joann reçoit le prix Jacques Lob, attribué par un jury d’auteurs, pour l’ensemble de sa production ! Il cumule les prix puisqu’il a reçu le prix du meilleur scénario à Sierre et à Saint-Malo, et celui du meilleur album jeunesse pour Merlin. Sans parler des nominations... Quel succès !

TOPOR


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"Puisqu'on ne vit qu'une seule fois autant etablir de bonnes relations avec soi-meme"


Roland Topor (1938 - 1997)
Auteur, dessinateur, Roland Topor naît à Paris de parents émigrés polonais. Il s'inscrit aux Beaux-Arts et publie pour la première fois des dessins et des contes dans les revues Bizarre, Arts, le Rire, Fiction.

De 1961 à 1965, il collabore à la revue Hara-Kiri et fonde le Groupe " Panique " avec Arrabal, Jodorowsky et Sternberg.

Depuis il a participé à de nombreuses expositions en France et en Europe dont celle du Groupe Panique en 1972 au Grand Palais. Une grande rétrospective Topor, la mort et le diable lui a été consacrée au Münchener Stadtmuseum en 1985.

Il a également réalisé des émissions de télévision dont Téléchat (156 épisodes pour enfants avec Henri Xhonneux), Merci Bernard et Palace avec Jean-Michel Ribes. Il a écrit de nombreuses pièces de théâtre dont la première Joko fête son anniversaire fut créée en 1975 au Théâtre de Poche de Bruxelles, puis donnée en 1990 au Théâtre de l'Odéon dans une mise en scène de Jean-Louis Jacopin. Sa dernière pièce l'Hiver sous la table a été créée au Théâtre Flamand de Bruxelles en 1996, pour laquelle Roland Topor a réalisé la mise en scène, le décor et les costumes. Il est aussi l'auteur avec Jean-Michel Ribes de Batailles, opéra théâtrale représenté au Théâtre de l'Athénée en 1983. Il a réalisé les décors et les costumes de Antoine et Cléopâtre de Shakespeare au Staatstheater de Kassel, les Mamelles de Tirésias à l'Opéra de Lille, la Flûte enchantée de Mozart à l'Alto Theater d'Essen, Vinci avait raison au Théâtre Expérimental de Bruxelles, spectacle dont il a signé également la mise en scène.

En 1992, il a mis en scène et créé les décors et les costumes de Ubu Roi d'Alfred Jarry au Théâtre National de Chaillot.

Au cinéma, il a travaillé comme acteur dans Nosferatu de Werner Herzog, Un amour de Swann de Volker Schlöndorff, comme dessinateur de la Lanterne magique du Casanova de Fellini et comme réalisateur de la Maladie de Hambourg avec Peter Fleischmann et Otto Jägersberg, et Marquis avec Henri Xhonneux.

En 1994, un film de Gerhard Thiel les Rêves de Topor a été diffusé sur ARTE dans le cadre d'une soirée Théma.

Roland Topor a obtenu le Grand Prix des Arts de la ville de Paris.

ART SPIEGELMAN


A. SPIEGELMAN
MAUSS






"Ce n'est pas facile de rendre tous les mois une page que vous mettez 5 semaines à dessiner "

Illustrateur et auteur de bande dessinée américain

Fils de juifs polonais émigrés aux Etats-Unis, Art Spiegelman naît sur le chemin de l'exil le 15 février 1948 à Stockholm. Le destin de ses parents, rescapés d'Auschwitz, marquera profondément son oeuvre. Anja, sa mère, en dépression chronique, se donne la mort en 1968, année où le jeune Spiegelman passe un mois en institution psychiatrique.
Dès 1963, il "autopublie" (à 50 exemplaires) son propre magazine satirique, Blasé. En 1967, il écrit son premier essai sur l'esthétique des comics (Master Race: the Graphic Story as an Art Form). En 1972, un strip de 3 pages, intitulé Maus, paraît dans Funny Animals 1, et préfigure son oeuvre majeure. Les premiers strips de Spiegelman sont rassemblés, en 1977, par Belier Press, dans un recueil grand format: BREAKDOWNS, From Maus to Now. L'année suivante, il commence à travailler sur ce qui va devenir la version longue de Maus. Le premier chapitre de Maus, A Survivor's Tale sera publié dans le second numéro de la revue Raw (en 1982), fondée deux ans auparavant par Spiegelman et Françoise Mouly, sa femme. Raw publie les oeuvres d'artistes internationaux comme Gary Panter, Charles Burns, Joost Swarte ou Jacques Tardi.
Huit numéros paraîtront entre 1980 et 1986, puis, dans un format plus réduit, trois numéros entre 1989 et 1991.
Pantheon Books publie le premier volume de Maus en 1986, traduit en dix-huit langues, puis le second volume en 1991. L'année suivante, l'oeuvre devient la première bande dessinée à obtenir le prix Pulitzer, et connait un succès critique sans précédent.
Dans les années 90, Spiegelman collabore au magazine The New Yorker, et illustre notamment plusieurs couvertures à partir de 1993. La première de ces couvertures, en particulier, Valentine's Day (le 15 février 1993), cause un mini-scandale en montrant le baiser d'un juif hassidique et d'une femme noire.
En 1995, Spiegelman illustre The Wild Party, d'après un poème de Joseph Mancure March écrit en 1928. L'oeuvre est saluée, à son tour, comme une réalisation majeure. En 1997, HarperCollins édite Open Me...I'm a Dog!, un livre pour enfant réalisé par Spiegelman.
L'auteur travaille ensuite sur Crime Does Not Pay, un "Comics Opera" dont il écrit le livret et réalise les décors.
En 1998 est publié, en anglais et en allemand, le magnifique catalogue d'une exposition retraçant sa carrière: Comix, Essays, Graphics and Scraps: From Maus to Now to Maus to Now.
Illustrateur et conteur hors-pair, Art Spiegelman est l'un des rares hérauts d'une bande dessinée résolumment ouverte quoique introspective, expérimentale et sans compromis, mais universelle. La belle unanimité critique dont il bénéficie et le succès de Maus sont les gages de sa réussite.

Spiegelman a travaillé pour le New Yorker mais démissionna quelques mois après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Sa couverture pour le New Yorker après le 11 septembre a été acclamée...

Spiegelman est l'auteur de "A l'ombre des tours mortes", une BD traitant des événements tragiques du 11 septembre 2001.

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Art Spiegelman est un mythe de la bande dessinée moderne. Dessinateur dans la presse alternative américaine dès les années 1960, il se fait éditeur dans les années 1980 en publiant la fameuse revue 'Raw', où se croisent les signatures de Charles Burns, Gary Panther, Tardi, Masse, Muñoz ou Joost Swarte. Il est l'auteur du célèbre 'Maus', extraordinaire ouvrage relatant simultanément la déportation des juifs dans les camps de la mort et sa relation complexe avec son père, lui-même ancien déporté. Une oeuvre qui lui a valu le prix Pulitzer.evene

WILL EISNER


W. EISNER







De son vrai nom William Erwin, Eisner voit naître sa vocation de dessinateur lorsqu' il découvre les planches de Milton Caniff, d'Alex Raymond, de George Herriman dans les journaux qu'il distribue pour gagner de l'argent de poche... Après plusieurs années passées à illustrer et publier des séries dans divers magazines du marché anglais, américain et australien, il entre chez Quality Comics en 1939, où il exerce les fonctions de scénariste, dessinateur, humoriste et rédacteur en chef. En 1942, il est mobilisé mais réussit néanmoins à continuer son art, puisqu'il dessine dans la revue 'Army Motors' des planches destinées à former et sensibiliser les troupes à la maintenance du matériel. Après la guerre, il reprend ses anciens travaux dont 'The Spirit' et reçoit le prix du meilleur dessinateur de comic books par la NCS (National Cartoonists Society). On lui décerne le Yellow Kid au festival de Luca en 1974, et enfin, le Grand Prix au Salon international de la bande dessinée d'Angoulême l'année d'après.On peut dire de Will Eisner qu'il est sans conteste l'un des plus grands auteurs du 9e art. À 84 ans, il revient sur ses expériences militaires. A cette époque, il est parti en reportage en Corée, au Japon et au Vietnam et il livre aujourd'hui ses souvenirs avec une vitalité et une originalité digne d'un jeune premier dans 'Mon dernier jour au Vietnam', alors que 'Petits Miracles' est un florilège d'histoires courtes inspirées de sa vie.



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