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MARSHALL W.NIRENBERG


PRIX NOBEL 1968
BIOGRAPHIE
CODE
HEREDITE



" Pour l'interprétation du code génétique et de sa fonction dans la synthèse des protéines".(avec Robert W. Holley et Har Gobind Khorana )

Ses travaux ont largement contribué à décrypter le code génétique

" Lorsque l'homme devient capable d'instruire ses propres cellules, il doit s'empêcher de le faire jusqu'à ce qu'il ait suffisamment de sagesse pour utiliser cette connaissance pour le bienfait de l'humanité . "


Nirenberg, Marshall Warren (1927- ), biochimiste américain, lauréat du prix Nobel en 1968 pour ses travaux sur le code génétique.

Né à New York, Marshall Warren Nirenberg suivit ses études à l'université de Floride à Gainesville, et obtint un doctorat de biochimie à l'université du Michigan en 1957. Il reçut ensuite une bourse d'études et entra en 1957 à l'Institut national de la santé à Bethesda, dans l'État du Maryland, où il fit des recherches sur le code génétique, la synthèse des protéines et les acides nucléiques. En 1962, il fut nommé directeur du département de biochimie génétique de l'Institut national de cardiologie des États-Unis. Nirenberg partagea le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1968 avec le biochimiste américain Robert William Holley et le généticien américain Har Gobind Khorana. Ces trois chercheurs menèrent des recherches indépendantes, mais toutes aussi importantes sur la manière dont l'acide désoxyribonucléique ou ADN (voir Acides nucléiques) détermine la structure des protéines. Les trois chercheurs démontrèrent que certaines des combinaisons des quatre bases de l'ADN correspondent à des acides aminés spécifiques. Ce sont ces séquences qui, à l'intérieur d'une cellule, déterminent la synthèse des protéines.
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nucléiques, acides, molécules complexes porteuses de l’information génétique, que l’on trouve chez tous les êtres vivants, des bactéries à l’homme, ainsi que chez les virus. Les deux acides nucléiques sont l’ADN (acide désoxyribonucléique) et l’ARN (acide ribonucléique). Ils sont composés d'un grand nombre de sous-unités appelées nucléotides. encarta

Qu'il s'agisse de l'homme, du crapaud,du platane ou de la plus simple bactérie, tous les êtres vivants écrivent leur histoire dans une même langue biologique, dont l'alphabet possède quatre lettres et quatre seulement. Ce sont celles de l'ADN (acide désoxyribonucléique), le support de l'hérédité,dont l'interminable double hélice résulte de la succession de molécules de sucre (le désoxyribose) sur lesquelles peuvent être fixés quatre éléments distincts, les "bases nucléiques": A (adénine), C (cytosine), G (guanine) et T (thymine).

Quatre lettres, pas une de plus. Leur enchaînement détermine le message héréditaire et donc, pour un gène donné, la structure du produit dont il gouverne la synthèse. Car l'ADN, cantonné dans le noyau des cellules, ne servirait à rien s'il ne commandait la fabrication de milliers de protéines - enzymes, hormones,neuropeptides - qui, une fois lâchées dans l'organisme, constituent les véritables effecteurs de la vie cellulaire.

Mais, pour passer du gène à la protéine correspondante, il faut changer de langue. Les protéines, en effet, sont formées d'un enchaînement de molécules dites "acides aminés", et il en existe dans la nature vingt types différents. Ecrit à l'aide de quatre lettres, comment le message génétique est-il traduit en langage protéique, composé, lui, d'un alphabet de vingt lettres ? C'est là toute l'originalité du code génétique, décrypté, en 1967,par Marshall Nirenberg.

Ce code, comment fonctionne- t-il ? Groupées trois par trois (soit, dans l'ordre, soixante-quatre combinaisons), les bases nucléiques A, C, G, T forment des mots. Et chacun de ces triplets, appelés "codons", commande à son tour la présence d'un acide aminé dans la chaîne protéique. Soixante-quatre codons pour vingt acides aminés, bien sûr, cela fait trop. Plusieurs triplets peuvent donc coder pour le même acide aminé (on dit que le code est "dégénéré"), mais à chaque triplet de bases correspond un acide aminé et un seul. De même que les phrases prennent un sens différent selon le nombre et l'ordre des mots qui les composent, la combinaison le long de la molécule d'ADN de ces soixante-quatre codons, gouverne ainsi la synthèse de milliers de phrases protéiques, toutes différentes les unes des autres.terresacree


"Abraham Abulafia (1240-1291): Et commence par combiner ce nom, YHWH, au début tout seul, et examine ensuite toutes ses combinaisons et tourne-le comme une roue et retourne-le, de face et de dos comme un rouleau, et ne le laisse pas en repos, mais quand tu vois sa substance se renforcer du fait de son mouvement, du fait de la peur de confusion dans ton imagination et du tourment de tes pensées, et quand tu veux le laisser en repos, reprend-le et questionne–le jusqu’à obtenir des mots de sagesse, ne l’abandonne pas.Après, pars du deuxième [nom], c'est-à-dire Adonay (ADN?)(...), joins et combine deux à deux (...), [il introduit alors deux autres noms de dieux] et combine alors quatre à quatre (...). " poleia lip6

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